Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Passion fleurettes

Publié le par mademoisellechristelle

.

J'ai toujours eu une passion pour les motifs à fleurs, notamment pour les robes. Et quand j'ai constaté que l'on en voyait dans toutes les boutiques cet automne, autant vous dire que j'ai rempli ma garde robe ! (dédicace à mon banquier)

La robe que je porte résulte de l'étonnante collaboration entre la marque C&A et Cosmopolitain. J'ai toujours pensé qu'il n'était pas nécessaire de dépenser des sommes folles pour s'habiller. A mon sens, on peut tout à fait trouver des vêtements corrects et jolis à petits prix. 

Ce que je déplore, c'est le fait que certaines blogueuses mode ne s'habillent qu'auprès de marques extrêmement onéreuses et très loin de la bourse de la plupart des filles qui consultent leurs blog. Je suis loin d'être une blogueuse mode mais je trouve que l'image et les vêtements portés sur certains blogs sont loin de refléter la réalité.

D'où cette photo prise en toute simplicité, avec ma robe en toute simplicité. Ce n'est pas une grande marque, elle est loin de m'avoir coûté un bras et ne sera sans doute pas relayé par les blogueuses mode mais elle me plait, et me fait me sentir bien, en toute simplicité.

 

Publié dans Mode

Partager cet article

Repost 0

Un long chemin vers la liberté de Nelson Mandela

Publié le par mademoisellechristelle

.

 

Ce que dit la quatrième de couv’ : Nelson Mandela commence la rédaction de ses souvenirs en 1974 au pénitencier de Robben Island et l’achève après sa libération, en 1990, à l’issue de vingt-sept années de détention. Né et élevé dans la famille royale des Thembus, Mandela gagne Johannesbourg où il ouvre le premier cabinet d’avocats noirs. Il devient un des leaders de l’ANC (Congrès National africain).

Dès lors, à travers la clandestinité, la lutte armée, la prison, sa vie se confond avec son combat pour la liberté, faisant de lui l’homme clef pour sortir l’Afrique du Sud de l’impasse où l’ont enfermée quarante années d’apartheid. Un document majeur sur un des grands bouleversements politiques de la fin du XXème siècle.

 

En plus de la vie, d’une forte constitution, et d’un lien immuable à la famille royale des Thembus, la seule chose que m’a donnée mon père à la naissance a été un nom, Rolihlahla. En xhosa, Rolihlahla signifie littéralement « tirer la branche d’un arbre », mais dans la langue courante sa signification plus précise est « celui qui crée des problèmes ». Je ne crois pas que les noms déterminent la destinée ni que mon père ait deviné mon avenir d’une façon ou d’une autre mais, plus tard, des amis et des parents attribueront en plaisantant à mon nom de naissance les nombreuses tempêtes que j’ai déclenchées et endurées.

Ce que j’en pense : cette lecture était l’une des plus difficiles que j’ai eues car elle fut longue (758 pages format poche), dense et très détaillée.

Je ne peux bien évidemment pas juger du fond de l’histoire, puisqu’il s’agit de la vie d’un homme.. et quel Homme ! Nelson Mandela a marqué l’Histoire avec un grand H : c’est un modèle de bravoure et de dignité. Il a fait couler beaucoup d’encre, fait l’objet de nombreux documentaires et un film retrace même son existence. Inutile donc de vous le présenter.

Toutefois, je me permettrais de dire quelques mots sur la forme, avec toute l’humilité possible étant donné la grandeur du personnage (et ma petitesse à moi).

L'Anglais éduqué était notre modèle ; nous aspirions à devenir des "Anglais noirs", comme on nous appelait parfois par dérision. On nous enseignait - et nous étions persuadés - que les meilleures idées étaient les idées anglaises, que le meilleur gouvernement était le gouvernement anglais et que les meilleurs hommes étaient les anglais.

Ce qui m’a immédiatement frappée, c’est l’écriture extrêmement fournie et détaillée de Nelson Mandela, surtout quand on sait qu’il a rédigé son livre a posteriori. Tous ces détails sont impressionnants car le travail de mémoire a dû être colossal, mais ils ont l’inconvénient de rendre la lecture plus difficile. La lectrice que j’étais avait du mal à suivre la ligne directrice du roman et les nombreux détails m'ont souvent embrouillés.

J’ai également trouvé que l’écriture était très « masculine » car très factuelle, pudique, presque objective. Mandela ne parle que très peu de ses sentiments. S’il avait été une femme, je pense que les sentiments liés à la séparation avec ses enfants et sa famille auraient été beaucoup plus développés et l’histoire beaucoup plus axée sur le ressenti ; sans parler des questions métaphoriques qu’il elle se poserait (« Suis-je une bonne mère ? » «Mon combat en vaut-il la peine ?» « Quelle est la place de la femme dans ce système ? » etc).

La plate-forme de Malan était connue sous le nom d'apartheid. Il s'agissait d'un terme nouveau mais d'une vieille idée. Mot à mot, cela signifie "séparation" et le terme représentait la codification dans un système oppressif de toutes les lois et de tous les règlements qui avaient maintenu les Africains dans une position inférieure aux Blancs pendant des siècles.

J'ai trouvé cette lecture extrêmement riche et empreinte de philosophie sur le rapport à l'autre et la non violence. C'est un témoignage extraordinaire pour nos historiens et une marque indélébile dans l'histoire. Mon seul regret dans ce livre, c’est qu’il s’arrête juste avant son accession au pouvoir. J’aurai aimé savoir comment il appréhendait ses nouvelles fonctions et ses relations avec ses nouveaux collaborateurs.

Ce que je trouve le plus incroyable, c'est l'idée que j'ai vu le jour dans un monde qui pratiquait l'apartheid. Dans ma tête, il s'agit d'une pratique du siècle dernier (euhhh oui, en fait, c'est ça).

Après avoir refermé « un long chemin vers la liberté », je n’ai eu qu’une envie : me rendre en Afrique du Sud et voyager sur les traces de Nelson Mandela. Voir les township dans lesquels il a habité, m’émouvoir dans la cellule dans laquelle il est resté 18 ans, pleurer devant la beauté des paysages africains. Un jour, peut être..

C'est auprès de ces camarades que j'ai appris, dans la lutte, le sens du courage. Je n'ai cessé de voir des hommes et des femmes risquer et donner leur vie pour une idée. J'ai vu des hommes supporter des brutalités et des tortures sans craquer, montrant une force et une résistance qui défient l'imagination. J'ai appris que le courage n'est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre.

Un long chemin vers la liberté de Nelson Mandela

Ma note : 4/5

Publié dans Littérature

Partager cet article

Repost 0

Quand tu vois ta trombine à la télé..

Publié le par mademoisellechristelle

Quand tu vois ta trombine à la télé..Quand tu vois ta trombine à la télé..

Il y a quelques mois, j'ai participé au tournage d'une émission dont le principe est inédit en France : "Mariés au premier regard". Mais si, vous savez, la toute nouvelle émission de M6 !

Lorsque M6 m'a contactée, on m'a présenté le contexte suivant : la chaîne recherche des célibataires dans ma tranche d'âge ayant réellement envie de s'engager. Le principe ? Des célibataires hommes et femmes passent des test validés par des scientifiques. Le format ? Un docu-fiction, très loin du format de la téléréalité.

A ce stade du casting, nous n'avions donc jamais entendu le mot "mariage".

Après avoir passé toutes les étapes (et il y en a eu beaucoup), M6 m'appelle finalement pour me dire que j'ai été sélectionnée pour l'émission et me convoquait pour le tournage ! Et là, grosse explosion de joie (j'espère d'ailleurs que je n'ai pas percé les tympans de mon interlocuteur au téléphone) !!! Je me dis que c'est ma chance, que je vais (enfin) rencontrer mon prince charmant et que toutes ces années de galère sont à présent derrière moi..

Trouver l'amour grâce à la science.. Tout un programme.. En même temps, j'ai essayé tous les modes de rencontres et tous ont été des échecs, alors pourquoi pas celui-là. Au moins, j'aurai tout essayé !

Arrive le premier jour de tournage. Me voilà embarquée dans cette folle aventure et je suis toute excitée à l'idée de passer les tests. Je me retrouve avec 59 autres filles : de tous âges, tous horizons et avec des physiques complètement différents du mien. J'y ai notamment vu 2/3 filles ca-nons. 

Toute de suite, ça me rassure. Je me dis que je ne suis pas la seule célibataire qui galère. Mais en même temps, ça m'angoisse : je me dis que les scientifiques ne trouveront pas 60 "match" et que toute cette affaire commence à se compliquer pour moi. Voyons la suite..

J'ai donc passé toute une batterie de tests en espérant gagner le gros lot : l'Amour avec un A majuscule. Et je peux vous dire que j'y ai mis tout mon coeur ! Preuve en est de cette photo où l'on me voit hyper concentrée (j'ai l'impression de jouer carrément ma vie là !)

A la fin de la journée, les trois scientifiques souhaitent toutes nous réunir car ils ont une dernière information à nous annoncer. A ce moment, il devait être aux alentours de 18h30/19h. J'ai passé la moitié de la journée à attendre (60 filles qui passent des test, c'est long), j'avais mal aux pieds (j'ai sorti mes jolis talons pour l'occasion), et j'étais franchement crevée. Je m'attendais donc à un bilan de la journée écoulée et un topo sur la suite des opérations. Je me suis donc mise dans un coin, près de la fenêtre, écoutant le discours d'une oreille, en attendant que ça passe.

Et là, tel un sexto arrivant en pleine messe, ils nous larguent une véritable bombe : nous ne pourrons rencontrer notre "match" uniquement le jour de notre mariage avec cette personne !!!

Gros choc dans la salle. Ambiance électrique aussi. Certaines filles hurlent au scandale. Moi, je crois à une blague. Puis, la prod' nous parle de notaire et d'avocat (je ris moins), on nous explique qu'il s'agit d'un concept qui cartonne à l'étranger (bon, les gars, les blagues les plus courtes sont les meilleures) et on nous montre la version anglaise où je constate avec effroi que les candidats se marient vraiment..

Je suis sous le choc. Moi qui pensais repartir avec l'Amour, je ne m'attendais pas à repartir avec un mari. On me demande si je suis d'accord. Je réponds que je dois réfléchir et en parler à ma famille et mes amis.

Quelques jours plus tard, M6 me rappelle : l'aventure s'arrête là pour moi. Je me sens soulagée d'un poids. Et pourtant, je continue à me demander : que se serait-il passé si ........ ?

 

Partager cet article

Repost 0

Archives