Les derniers jours de Rabbit Hayes, d'Anna Mc Partlin

Publié le par mademoisellechristelle

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Ce que dit la quatrième de couv’ : Neuf jours. C’est ce qu’il reste à vivre à Mia Hayes, surnommé affectueusement « Rabbit ». Neuf jours, après plusieurs mois de combat – parce que Rabbit est une battante, une Irlandaise bien trempée. A son chevet, famille et proches se relaient en un joyeux ballet de souvenirs. Entre silences, gaffes et fous rires, toute la vie de Rabbit ressurgit alors : l’enfance, l’adolescence, Johnny son grand amour, et Juliet, sa fille de 12 ans – une certaine idée du bonheur…

 

Au fil des jours, tous s’interrogent sur leur vie et accompagnent Rabbit dans un voyage émotionnel d’une grande intensité. Quel meilleur bagage pour partir vers la lumière ?

Blog de Rabbit Hayes

1er septembre 2009
ALERTE ROUGE

Le diagnostic est tombé aujourd’hui : cancer du sein. Je devrais être terrifiée mais, au contraire, je me sens étrangement exaltée. Bien sûr, ça ne me fait pas plaisir d’avoir un cancer, ni de savoir qu’on va m’ôter un sein, mais cela me rappelle la chance que j’ai. J’aime ma vie. J’aime ma famille, mes amis, mon travail et, plus que tout au monde, j’aime ma petite fille. La vie n’est facile pour personne, mais je fais partie des privilégiés. Je vaincrai.

Ce que j’en pense : Neuf jours. C’est ce qu’il reste à vivre à Mia alias « Rabbit » Hayes. Le cancer est trop agressif. On ne peut plus rien pour elle. Ames sensibles s’abstenir, j’ai pleuré au bout du troisième jour.

 

Comme beaucoup de lecteurs/lectrices, j’ai été sensible à cette histoire. Comment ne pas l’être ? Une jeune femme de 40 ans qui laisse orpheline une fillette de 12 ans à cause de sa maladie. Tous les ingrédients sont réunis pour nous faire pleurer.

 

Oui, j’ai vraiment pleuré. Et pourtant… cette histoire m’a donné une p… d’envie de vivre ! Vivre, comme si chaque jour était le dernier : éclater de rire jusqu’à en avoir mal au ventre, courir après la vie jusqu’à ne plus sentir mes jambes, danser comme si personne ne me regardait, faire en sorte de pouvoir trouver chaque jour un détail de la beauté du monde.

 

Je ne vous dévoile pas la fin du roman, vous vous en doutez. Mais la seule chose que je peux vous dire c’est : soyez HEU-REUX (de toutes façons, vous ne sortirez pas vivants de cette vie).

 

 

 

Ma note : 4/5

Publié dans Littérature

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