La salle de bal d'Anna Hope

Publié le par mademoisellechristelle

 

 

Ce que dit la quatrième de couv’ : Lors de l’hiver 1911, Ella Fay est internée à l’asile de Sharston, dans le Yorkshire, pour avoir brisé une vitre de la filature où elle travaillait depuis l’enfance. Révoltée puis résignée, elle participe chaque vendredi au bal des pensionnaires, unique moment où hommes et femmes sont réunis. Elle y rencontre John, un Irlandais mélancolique.

 

Tous deux dansent, toujours plus fébriles et plus épris. A la tête de l’orchestre, le docteur Fuller observe ses patients valser. Séduit par l’eugénisme et par le projet de loi sur le contrôle des faibles d’esprit, Fuller a de grands projets pour guérir les malades, dont les conséquences pourraient être désastreuses pour Ella et John.

 

Après Le chagrin des vivants, Anna Hope transforme à nouveau une réalité historique méconnue en un roman subtil et puissant, entraînant le lecteur dans une ronde passionnée et dangereuse.

 

Ella

« Tu vas te calmer, oui ? résonnait la voix de l’homme. Tu vas te calmer, oui ? »
Elle émit un son. C’aurait pu être oui. C’aurait pu être non, qu’importe, on lui retira brusquement la couverture de la tête et elle aspira l’air avidement.
Une salle voûtée se déployait devant elle, éclairée par des lampes. Le sifflement ténu du gaz. Des plantes partout, et l’odeur du savon au crésol. Par terre des carreaux qui partaient dans toutes les directions, astiqués à fond, certains en forme de fleurs, mais les fleurs étaient noires. Comprenant qu’il ne s’agissait pas là d’un poste de police, elle se mit à crier, terrorisée, jusqu’à ce qu’une jeune femme en uniforme surgisse de l’obscurité et la gifle.

Ce que j’en pense : J'ai eu beau faire tourbillonner les pages, tenter de faire swinguer les mots entre eux,  j'ai même parfois tout envoyé valsé : rien n'y a fait... Je suis restée à l'extérieur de la salle de bal... Malheureusement, je n'ai accroché ni à l'histoire, ni aux personnages. Je suis vraiment déçue car quasiment tous ses lecteurs ont adoré ce livre.

 

Peut-être tout simplement n'était-ce pas le bon moment pour moi de lire ce livre car la lecture dépend aussi de l'état d'esprit du lecteur. Et comme mon esprit est perturbé en ce moment, l'histoire d'un asile psychiatrique n'était peut-être pas le bon choix. Cela dit, s'il y a bien une leçon que j'ai retenue de ce livre, c'est que le fou n'est pas forcément celui qu'on croit...

 

Tant pis ! Next !

Ma note : 1,5/5

Publié dans Littérature

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