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Bilan de lectures pour l'année 2013

Publié le par mademoisellechristelle

Les périodes de fin d’année sont souvent synonymes de bilans. Aussi, je vous propose un bilan d’une année de lecture de la bloggeuse passionnée que je suis, ainsi que mon top 5 de l’année.

Sur les 35 livres lus en 2013, s’il ne devait en rester qu’un que cinq :


1.         Celui qui m’a fait pleurer : Nos étoiles contraires de John Green

nos étoiles contraires


2. Celui qui m’a starifié : Nina Simone, roman de Gilles Leroy

      nina-simone

 

3.         Celui qui m’a sociabilisé : L’élégance du hérisson de Murielle Barbery

l'élégance du hérisson


4. Celui qui m’a éduqué : Le monde de Sophie de Jostein Gaarder

      le-monde-de-sophie

 

 

5.        Celui qui m’a consommé : La liste de mes envies, de Grégoire Delacourt

      La liste de mes envies

 

 

Je n’ai qu’une seule résolution pour l’année prochaine : lire encore et toujours plus !

 

Je vous présente tous mes meilleurs vœux et vous souhaite de très belles lectures pour cette année 2014 !

 

2014.jpg

Publié dans Littérature

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La saga des Médicis : Contessina (tome 1) de Sarah Frydman

Publié le par mademoisellechristelle

la saga des MedicisL’histoire : Sarah Frydman retrace une partie de l’histoire, que dis-je, de la saga familiale des Médicis. Son récit débute à Florence en 1414. Le mariage de Contessina Bardi et Cosimo de Médicis est sur le point d’être célébré, et il est le fruit d’un arrangement entre les deux familles afin de voir prospérer les intérêts de chacun.

Contessina découvre pour la première fois son époux lors de la cérémonie. Bien qu’elle fût déçue de prime abord par l’aspect physique de ce dernier, elle va finalement apprendre à découvrir et à aimer Cosimo pour qui elle demeurera une compagne fidèle et dévouée.

Après son mariage, Cosimo fera tout pour offrir à Florence ses plus beaux monuments, il en fera la capitale des arts mais également un important centre d’affaires. Il défendra avec ardeur et habileté les intérêts de sa famille en développant les affaires familiales à l’échelle européenne et en fera l’une des plus influentes de Florence.

Mais surtout, Cosimo n’est pas issu de la noblesse italienne et fait partie du peuple. Il consacrera d’ailleurs une partie de sa vie à lutter contre l’ignorance du peuple, persuadé que son émancipation se fera par son éducation. Et cette éducation commence par l’apprentissage de la lecture. Ainsi, en étant notamment capable de lire la Bible, le peuple se rendrait compte combien les hommes d’Eglise se roulent dans la fange et dans des privilèges auxquels ils n’ont pas droit.

Tant de bienveillance ne va bien évidemment pas sans attirer les foudres des grandes familles de Florence.

Cosimo.jpgCe que j’en pense : je trouve le concept de l’histoire romancée assez plaisant, notamment après avoir lu La passion Lippi, car il permet de s’instruire tout en se détendant. Ayant vécu quelques mois à Florence et étant passionnée de Renaissance italienne, je ne pouvais que me tourner vers une lecture sur les Médicis.

Cette version romancée de l’histoire m’a bien plu et m’a fait passer un agréable moment. L’histoire est transformée en une sorte de roman d’amour sur fond d’alliances et de trahisons entre les grandes familles florentines.

Je ne saurai affirmer si les faits relatés sont exacts et si les personnages ont éprouvé les mêmes sentiments que ceux décrits par le livre mais la version de Sarah Frydman reste tout de même une version possible de l’histoire. Pour le reste, chacun reste libre d’effectuer ses propres recherches et de réinterpréter l’histoire comme il souhaite.

Le roman est bien écrit, malgré quelques longueurs, et me semble-t-il, est bien documenté. Je me suis attachée aux personnages et j’ai très envie de savoir ce qui va se passer dans le deuxième tome de cette saga familiale.

A conseiller à celles et ceux qui désirent apprendre l’histoire tout en se détendant.


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Et pour finir, une petite citation : « L’ignorance est la pire des misères »

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Alice au pays des merveilles de Lewis Caroll

Publié le par mademoisellechristelle

Alice au pays des merveillesL’histoire : Alice est une petite fille espiègle vivant dans l’Angleterre du XIXème siècle. Un jour, alors qu’elle s’ennuyait sur la berge d’un fleuve, elle croit voir passer un lapin blanc avec une montre à gousset et décide de le suivre. Jusque-là, tout va bien..

Ce lapin pénètre dans un terrier qui va la conduire, après quelques péripéties, tout droit vers le pays des merveilles. Là, elle fera la connaissance d’étranges créatures : un chapelier fou, un lièvre de mars, une chenille fumeuse de narguilé.. Mais le plus étrange des habitants du pays des merveilles reste encore son souverain, la reine de cœur..  

Ce que j’en pense : pour la petite anecdote, Alice aux pays des merveilles est une histoire créée par  le britannique Charles Lutwidge Dodgson qui voulait amuser trois petites filles (dont l'une s’appelait Alice Lidell) lors d’une promenade. Il l’a publiée plus tard sous le pseudonyme de Lewis Carroll.

Lorsque j’ai effectué mes recherches pour la rédaction de ce billet, j’ai trouvé plusieurs sites internet racontant les relations plus qu’ambiguës entre Lewis Caroll et la petite Alice : pour en voir un, c’est ici. En ce qui concerne cet aspect sombre de l’histoire, je laisse chacun juge et maitre de ses pensées mais je tenais quand même à signaler ce fait.

Comme beaucoup, je n’avais jamais lu l’œuvre originale et m’étais contentée du film de Disney. Grâce au film, nous étions transportés dans un monde magique où les fleurs chantent, les chats sourient et les chenilles fument le narguilé.. Je me rappelle qu’étant petite, j’en prenais plein les yeux et plein l’imagination. C’était comme se retrouver dans un rêve..

Malheureusement, je ne suis pas parvenue à retrouver cette sensation grâce au bouquin..

alice-au-pays-des-merveilles-I.jpegTout d’abord, j’ai trouvé l’histoire plutôt fouillis et l’enchainement des rencontres trop rapide. L’abondance des personnages m’a un peu gênée dans la compréhension du texte. Plus Alice fait de nouvelles rencontres, moins on comprend où l’auteur veut en venir. Il s’agit vraisemblablement d’un parcours initiatique pour la petite Alice mais je n’en ai compris ni l’objet, ni la morale (ce qui est assez embêtant pour un conte).

Ainsi, nous parcourons le pays des merveilles avec Alice pour guide et assistons à la transformation d’Alice passant du stade d’enfant à celui de jeune fille.

Je ne me suis donc pas sentie au pays des rêves ou des merveilles mais plutôt au pays.. du brouillard (normal me direz-vous, l’histoire se déroule en Angleterre !)

Ensuite, je n’ai pas beaucoup aimé le personnage d’Alice qui a un petit côté « enfant gâtée » et capricieuse (une vraie tête à claques) et qui, mais cela reste entre nous, n’a pas vraiment inventé l’eau chaude.

Le style anglais du XIXème ne m’a pas gênée outre mesure et je regrette même de ne pas l’avoir lu dans sa langue originale. En effet, le texte original est truffé de petits jeux de mots  et de notes d’humour de l’auteur : heureusement que les éditions du livre de poche ont inséré des notes de bas de page pour les signaler et les expliquer !

Au final, Alice au pays des merveilles reste tout de même un joli conte mais la magie n’a pas opéré cette fois-ci en ce qui me concerne. Peut-être ai-je grandi après tout..

 

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Et pour finir, une petite citation : « N'imaginez jamais ne pas être autrement que ce qu'il pourrait sembler aux autres que ce que vous étiez ou auriez pu être n'était autrement que ce qu'aurait pu autrement leur sembler être ce que vous étiez »

 

 Voici l'une des scènes que je préfère du film

 

 

 


 

 

 


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SOS kiffance littéraire en détresse

Publié le par mademoisellechristelle

munch_TheScream.jpg

 

Hier soir, alors que j'étais « plongée » dans mon bouquin du moment (pour info, Le grand Meaulnes) et sur le point de m'endormir, la bouche entrouverte avec un filet de bave s'en échappant délicatement, je me suis fait la réflexion suivante..

Depuis quand est-ce que je n'ai pas vibré pour un bouquin ? Réponse : euh... mais oui, c'est vrai ça ??! Depuis combien de temps n'ai-je pas été emballé, senti des palpitations, tourné frénétiquement des pages, dévoré avec passion.. Bref, comme disent les jeunes : depuis quand n'ai-je pas kiffé un vrai livre ? (Quoi, comment ça, les jeunes ne parlent pas comme ça?)

En remontant dans les archives de mon blog, je remarquai que les derniers romans qui m'ont procuré un réel plaisir datent.. du mois de septembre (Les Apparences) et du mois d'août (Nina Simone, roman).

Cela fait donc près de deux mois que je ne me suis plus pris de passion pour un livre ! Et deux mois, pour la bouquinator que je suis, c'est lonnnnng !!! Si je continue comme ça, je vais finir par perdre ma passion !

Aussi, chers amis lecteurs, afin de sauvegarder ma santé mentale, je fais appel à vot' bon cœur vos bons conseils : quels livres me conseilleriez-vous pour me faire grimper au plafond ?

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La grâce des brigands de Véronique Ovaldé

Publié le par mademoisellechristelle

la grace des brigandsL'histoire : Maria Christina Vaatonen est écrivain et vit à Santa Monica (Los Angeles). Son premier roman, La Vilaine sœur, l'a directement propulsé en tête des ventes et a fait d'elle l'un des écrivains les plus en vogue.

Maria Christina est une jeune femme plutôt solitaire, qui ne vit que pour être libre et détachée des hommes. Elle a grandi dans la petite ville de Lapérouse (Canada) avec une mère bigote et psychopathe, un père dépressif et transparent et une sœur jalouse. Elle ne s'en est échappée que grâce à sa passion pour la lecture et l'écriture.

Le 12 juin 1989 à 12h40, elle reçoit un coup de téléphone de sa mère, à qui elle n'a pas parlé depuis dix ans, et qui lui demande de rentrer de toute urgence à cause de son neveu, Peleete.

Ce coup de téléphone provoque une sorte d'électrochoc chez Maria Christina qui va replonger dans les tourbillons de son enfance, dans lesquels le lecteur va se perdre avec elle..


Ce que j'en pense : Je dois avouer que j'ai eu beaucoup de mal à trouver mes mots pour rédiger ce billet car un sentiment assez paradoxal m'a animé tout au long de la lecture de La grâce des brigands.

C'est ma première rencontre avec Véronique Ovaldé, qui a véritablement une plume magnifique. Les figures de style sont très poétiques, il y a quelques notes notes d'humour, une pointe de lyrisme et une touche de noirceur : bref, son style est vraiment très agréable à lire. L'écriture de Véronique Ovaldé me rappelle un peu celle de Carole Martinez dans Le coeur cousu.

Pourtant, malgré cette indéniable qualité, je me suis sentie totalement détachée des personnages et de l'histoire, que j'ai trouvé un peu plate et manquant de profondeur.

femme-de-dos.jpgLa vie de Maria Christina nous est contée dans le désordre, ce qui est une technique souvent adoptée par les auteurs. C'est donc au fur et à mesure du roman que le lecteur peut assembler les pièces du puzzle qui composent sa vie. Peut être que cette absence de chronologie m'a empêché de comprendre le thème principal du roman et surtout, le sujet sur lequel l'auteur voulait nous faire réfléchir.

Après avoir appris le grand drame ayant bouleversé l'enfance de Maria Christina et le sujet de son premier roman, j'ai tout d'abord pensé que La grâce des brigands traiterait de la thérapie à travers l'écriture ou du pouvoir de l'écriture. Eh bien..je me suis trompée. Le thème de l'écriture est évoqué au début du livre pour ne plus revenir ensuite. En revanche, le lecteur assiste à l'emancipation de Maria Christina aux prises avec ses drames passés et à sa construction en tant que femme forte et indépendante.

Je me suis donc un peu perdue avec ce roman qui aborde beaucoup trop de thèmes à la fois et pas assez en profondeur. D'ailleurs, la fin plus que brutale du roman ne m'a pas du tout plu et je trouve qu'elle n'a rien apporté à l'histoire.

On referme La grâce des brigands sans plaisir, ni regrets : même si l'écriture est très belle, il ne bouleverse pas l'ordre du monde. Et c'est bien dommage..

 

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Et pour finir, une petite citation : « Il dit que le but de toutes ces histoires c'est de satisfaire le désir ardent de celui qui les lit. Pour ce faire il te faut obéir aux lois idéales de la rêverie, aux coïncidences et à l'appétit de correspondance mystérieuse. L'appétit de correspondance mystérieuse. Stevenson disait les choses bien mieux que moi mais je suis sûr que tu comprends de quoi il retourne, ma truite ».

 

 


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