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Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une de Raphaëlle Giordano

Publié le par mademoisellechristelle

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Ce que dit la quatrième de couv’ :

« - Vous souffrez probablement d’une forme de routinite aiguë.

- Une quoi ? »

 

Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l'impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts? Tout ce qu'elle veut, c'est retrouver le chemin de la joie et de l'épanouissement. Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l'y aider, elle n'hésite pas longtemps: elle fonce. À travers des expériences étonnantes, créatives et riches de sens, elle va, pas à pas, transformer sa vie et repartir à la conquête de ses rêves...

Les gouttes, de plus en plus grosses, s’écrasaient sur mon pare-brise. Les essuies glace grinçaient et moi, les mains crispées sur le volant, je grinçais tout autant intérieurement… Bientôt, les trombes d’eau furent telles que, d’instinct, je levai le pied. Il ne manquerait plus que j’aie un accident ! Les éléments avaient-ils décidé de se liguer contre moi ?

Ce que j’en pense : sur la couverture, il est écrit que c’est le livre qui a rendu des milliers de gens heureux. Et franchement, après avoir lu le troisième tome de Vernon Subutex, il me fallait une bonne grosse dose de positivité. Alors, je me suis dit que ce livre était par-fait.

 

Malheureusement, « Ta seconde vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une seule » n’a pas été un coup de cœur. J’ai trouvé sa lecture agréable, mais je n’ai pas eu la petite étincelle. D’abord, parce que j’ai trouvé que les clés que donne Claude, le routinologue, à Camille, pour lâcher prise, sont un peu trop évidentes. Je n’ai pas eu la sensation d’avoir « appris quelque chose » en lisant ce roman et j’en ressors un peu déçue. Ainsi, je ne suis pas surprise d’apprendre que pour avancer il faut « couper les élastiques du passé » ou qu’il faut faire éclater son sourire intérieur pour retrouver la sérénité.

Ensuite, j’ai trouvé que Camille réussissait un peu trop bien et un peu trop vite les exercices proposés par Claude. Dans la réalité, je ne suis sûre que tout le monde soit aussi imaginatif ou aussi ouvert d’esprit que l’est Camille quand elle fait ses exercices et réussisse tout du premier coup. Ainsi, un être humain lambda s’y serait peut être pris à plusieurs reprises pour exceller dans l’art de la modélisation (s’inspirer de ses modèles pour créer son propre modèle de réussite).

 

On comprend alors que l’histoire n’est qu’un prétexte utilisé par l’auteure pour proposer au lecteur des clés en matière de développement personnel. En somme, Raphaelle Giordano nous apprend à être heureux avec des choses simples de la vie. Le concept est assez malin et surtout pédagogique.

 

Cependant, j’ai eu beaucoup de mal à m’identifier à Camille alors que je suis censée pouvoir me mettre à sa place et recevoir des conseils pour trouver le bonheur. J’ai trouvé son personnage et les conseils qu’elle reçoit un peu « cliché » et je ne suis pas parvenue à pénétrer dans le monde merveilleux de l’auteure.

 

Malgré tout, j’ai trouvé que cette lecture mettait du baume au cœur en ces temps bien tristes où beaucoup de gens sont sujets à des dépressions. A mon sens, il s’agit d’un ouvrage à mettre dans la catégorie « pansements ». Et franchement, il n’y a vraiment pas de mal à se faire du bien…

 

Ma note : 3,75/5

Publié dans Littérature

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Mon moi de septembre

Publié le par mademoisellechristelle

Sieste/Suédine/Brunch/Comédie musicale/Working girl/Home sweet home/Virus/Sourire/Petits plats en équilibre

Publié dans Moi après moi

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Vernon Subutex 3 de Virginie Despentes

Publié le par mademoisellechristelle

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Ce que dit la quatrième de couv’ : rien

La gare de Bordeaux est en rénovation, une forêt de tréteaux lui remplit le ventre. Sur le quai, un gamin fait les cent pas en fumant clope sur clope, il porte des baskets sans chaussettes, dont il écrase le talon, comme si c’étaient des espadrilles. Il jette des coups d’œil hostiles à travers les vitres. On dirait qu’il attend que quelqu’un moufte pour sauter dans le train et lui coller des beignes.

Ce que j’en pense : avec ce troisième tome s’achève la trilogie de Virginie Despentes, basée autour d’un personnage mystique : Vernon Subutex.

 

Si j’avais adoré le premier, moins aimé le second, je n'ai pas vraiment accroché au dernier même si, finalement, il bouclait bien la boucle. On retrouve Vernon Subutex qui n'est plus SDF cette fois-ci mais qui est devenu malgré lui une sorte de gourou musical. Autour de lui, gravite une myriade de personnages (il est d'ailleurs très difficile de s'y retrouver parfois) qui organisent des "convergences". Ces convergences sont de grands rassemblements au cours desquels les participants entrent dans un état de transe uniquement en écoutant la musique diffusée par le DJ, Vernon Subutex. 

 

Toujours dans la continuité des deux autres tomes, Virginie Despentes dresse le portrait d'une société bien sombre, une comédie humaine qui ferait jalouser Balzac. On y trouve des thèmes chers à l'auteure, (drogue, alcool, violences…), un univers cash, plutôt trash mais en même temps une certaine humanité, ce qui est assez paradoxal.

On sent que les attentats du 13 novembre ont profondément marqué l’auteure car elle y fait beaucoup allusion dans le roman et ils vont même être déterminants pour l'intrigue.

 

"Vernon Subutex 3" : on aime ou on n’aime pas. Je n'ai pas aimé. Pas grave. Ça ne m’empêchera pas de continuer à lire Despentes.

 

Ma note : 2/5

Publié dans Littérature

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Tu comprendras quand tu seras plus grande de Virginie Grimaldi

Publié le par mademoisellechristelle

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Ce que dit la quatrième de couv’ : Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit plus guère au bonheur. Une fois sur place, elle se souvient aussi qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.

 

Mais au fil des jours, la jeune femme découvre que les pensionnaires ont des choses à lui apprendre. Son quotidien avec des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé lui réserve des surprises qui pourraient bien l’aider à retrouver le sourire. Sans oublier Raphaël, le petit-fils d’une résidente, qui ne la laisse pas indifférente…

 

Une histoire de résilience, d’amour, d’amitiés, un livre plein d’humour et d’humanité, qui donne envie de savourer les petites joies de l’existence.

 

Lundi, pluie, mois de février : combo gagnant pour une journée de merde.

Plus ma voiture avance, plus j’ai envie de reculer. Je m’engage dans l’allée ; un panneau cloué sur un arbre m’indique que c’est tout droit. Peut-être que personne ne me remarquera si je fais demi-tour. Je débouche sur un petit parking qui n’a pas vu de jardinier depuis longtemps. Je le contourne et me gare face à la grande bâtisse.

« Maison de traite Les Tamaris »

Ce que j’en pense : j’ai beaucoup entendu parler de Virginie Grimaldi sur la toile. Voyant qu’elle rencontrait un franc succès chez les booktubeuses et les instagrameuses, j'ai choisi d'essayer un roman de cette auteure. (et en plus, la couverture est jolie)

A l’époque, j’avais besoin d’un livre plutôt « feel good » pour les vacances (parce que lire la Pléiade à la plage n’est définitivement pas mon genre), donc je me suis lancée dans la lecture de ce roman.

 

Pour ma part, ce fut une très bonne surprise. « Tu comprendras quand tu seras plus grande » est un roman très bien écrit, bourré d’humour (fous rires toute seule devant ton livre garantis) et que j’ai lu quasiment d’une traite.

Tous les ingrédients du « feel good » y sont : l’intrigue est vraiment bien menée, humour, amours et amitiés y sont mêlés, on y trouve des petits instants qui te touchent et tu finis par sourire toute seule en te disant que finalement, la vie n’est pas si moche que ça.

 

Le personnage de Julia est excellent. J’ai adoré sa répartie, sa maladresse, son humour et son manque de confiance en elle, parfois. En somme une héroïne en laquelle on peut toutes s’identifier.

Si au début du roman, Julia se demande pourquoi et comment elle atterrit dans une maison de retraite, j’ai adoré son évolution au fil du roman et sa capacité d’adaptation. Et la fin du roman est comment dire… pfff… inespérée et te met des étoiles pleins les yeux.

 

En somme, ce roman est un excellent antidépresseur et devrait être même remboursé par la sécurité sociale ! A mettre entre toutes les bonnes mains !

 

Ma note : 4/5

 

 

Publié dans Littérature

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La tresse de Laëtitia Colombani

Publié le par mademoisellechristelle

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Ce que dit la quatrième de couv’ : Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

 

Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

 

Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

 

Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

 

Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

 

C’est le début d’une histoire.
Une histoire nouvelle à chaque fois.
Elle s’anime là, sous mes doigts.

D’abord, il y a la monture.
La structure doit être assez solide pour supporter l’ensemble.
La soie ou le coton, pour la ville ou la scène. Tout dépend.
Le coton est plus résistant,
La soie plus fine et plus discrète.
Il faut un marteau et des clous.
Il faut aller doucement, surtout.

Puis vient le tissage.

C’est la partie que je préfère.
Sur le métier devant moi
Trois fils en nylon sont tendus.
Saisir les brins, dans la botte, trois par trois,
Les nouer sans les casser.
Et puis recommencer
Des milliers de fois.

J’aime ces heures solitaires, ces heures où mes mains dansent.
C’est un étrange ballet que celui de mes doigts.
Ils écrivent une histoire de tresse et d’entrelacs.
Cette histoire est la mienne.

Pourtant elle ne m’appartient pas.

Ce que j’en pense : Trois femmes, trois continents, trois destins mais un lien étroit entre elles. La promesse que nous fait l’histoire ne peut que susciter la curiosité, surtout pour les lectrices de mon genre qui aiment lire les destins de femmes.

 

« La tresse » faisait partie de mes lectures d’été. Et j’ai vraiment bien fait, car j’ai adoré ces histoires tressées en une. Les trois personnages du roman sont des femmes fortes, dignes, qui doivent se battre pour faire face à leur destin, serrer les dents et les poings et montrer qu’elles en ont dans la culotte. Leur point commun ? Ne pas accepter la fatalité.

 

Toutes m’ont touché à leur manière.

 

Smita m’a beaucoup émue de par sa condition d’intouchable et ses conditions de vie misérable. Mais ce que j’ai préféré chez elle, c’est son courage : elle a défié la coutume indienne et elle a osé agir pour changer les choses.

L’amour de Giulia pour son papa est très touchant et l’énergie qu’elle déploie pour sauver l’entreprise familiale donne vraiment envie de se battre aussi dans sa propre vie.

Enfin, je me suis un peu retrouvée dans le personnage de Sarah donc je me suis sentie proche de son histoire et de son évolution. Elle aussi, d’une certaine manière a fait sa petite révolution et peut être fière d’elle.

 

Il s’agit d’un roman qui se lit facilement et rapidement. On devine très vite quel lien unit les trois personnages mais on pardonne volontiers à l’auteure qui nous a offert un instant de grâce. Comme ces femmes, j'ai maintenant moi aussi envie de me lever, de me battre pour me bâtir une vie meilleure et de refuser la fatalité. 

Girl power !

 

Ma note : 4/5

 

Publié dans Littérature

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Que restera-t-il de nous ?

Publié le par mademoisellechristelle

En ce moment, je lis un livre dont l’action se déroule dans un EHPAD (histoire de ne pas trop décrocher du boulot). Et l’une des pensionnaires a eu une phrase qui a fait « tilt » dans ma tête : « A la fin, le bonheur est la seule chose qu’on emporte avec soi ».

Je crois que je si devais mourir demain, j’emporterai en souvenir de la vie l’amour inconditionnel que j’ai pour ma famille, les fous rires entre amis, les sourires des petits bébés que je vais voir depuis plus de trois ans déjà, la satisfaction d’avoir fait une belle carrière, mon amour des belles choses et de la bonne chair, l’émerveillement ressenti à chacun de mes voyages.

Le bilan n’est pas si mal. Bien sûr, j’emporterai peut être des regrets : celui de ne pas être maman, de ne pas avoir pu vivre de ma passion de l’écriture et peut être celui de ne pas avoir pu faire le tour du monde. Mais ils représentent tout de même quelque chose de positif à mes yeux.

Peut-être que c’est vrai. Lorsque la dernière heure a sonné, on n’emporte avec soi que les bons moments: pas la rancœur, la frustration, les moments difficiles, les torrents de larmes versés. Mais alors, comment gérer tout cela au mieux pendant sa vie terrestre ? Parce que, soyons honnête, on a beau se dire qu’on n’emportera que les moments de bonheur, il y a quand même de sacrés moments de m… sur Terre !

C’est là que je me suis souvenue de la théorie du « lâcher prise » : accepter que la vie n’est pas parfaite, accepter ses propres imperfections et celles des autres (et pour certains cela demande un graaaand effort de tolérance), percevoir la vie autrement pour éviter le stress et gaspiller inutilement son énergie.

Alors peut être que c’est ça, le secret du bonheur. Lâcher prise, ne collectionner que les moments de bonheur, s’émerveiller, avoir une autre vision de l’existence... Bref, voir le verre de mojito à moitié plein. Bon, allez, je vous laisse… j’ai décidé d’aller me faire un cocktail multivitaminé.

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Si le verre est à moitié vide ajoutez de la vodka de Marion Michau

Publié le par mademoisellechristelle

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Ce que dit la quatrième de couv’ : Je m'appelle Marion. Je ne suis pas très grande, contrairement à ce qu'essaie de me faire croire Christian Louboutin. J'ai les cheveux bouclés et les yeux verts (marron-vert) (surtout marron). Avant de trouver l'homme de ma vie, j'ai eu pas mal d'histoires - je dis ça sans me vanter, elles ont toutes mal fini - le célibat, je connais. Je suis passée par là, et repassée et rerepassée en cherchant mon chemin. Je pensais que le grand amour m'apporterait toutes les réponses. Devinez quoi ? Il pose de nouvelles questions.

Faut-il croire les comédies romantiques ?

Avant de se poser des vraies questions sur l’amour, commençons par tordre le cou aux clichés qu’on nous inocule pendant l’enfance.

Le coup de foudre, ça existe, je l’ai vécu, ça vous tombe dessus, c’est lui et plus aucun autre, l’homme ultime, le simple fait de le regarder vous déclenche un orgasme spontané, c’est comme s’il était inscrit dans votre ADN, vous le voulez dans votre corps, votre vie, votre avenir… Oui, le coup de foudre, ça existe, mais ça ne dure pas. En tous cas, pas forcément.

Ce que j’en pense : parlons peu, mais parlons bien.. J’ai a-do-ré ! Vous savez toutes ces questions existentielles, que l’on se pose nous les filles : Pourquoi faut-il arrêter les régimes ? Peut-on être sexy au quotidien ? Pourquoi il ne faut jamais coucher avec son voisin de palier ? Eh bien Marion Michau y répond et c’est hyper drôle (fous rire toute seule devant ton livre garantis) !

 

J’avais déjà adoré « Les crevettes ont le cœur dans la tête » mais là, j’ai surkiffé son nouvel opus ! C’est vraiment bien écrit, c’est parfois très pertinent, mais c’est surtout addictif. A mon sens, chaque fille s’est déjà posé au moins une fois dans sa vie les questions (existentielles) du bouquin et cela nous rend proche de l’auteure. En le lisant, j’avais parfois l’impression d’écouter l’une de mes copines me raconter une histoire !

 

Franchement, foncez sur le livre : vous ne le regretterez pas et vous me remercierez même ! Bon, ok, j’exagère… mais quand même, lisez-le.

 

Ma note : 4,75/5

 

Publié dans Littérature

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Mon moi d'août 2017

Publié le par mademoisellechristelle

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VACANCES ! / Naples / Capri / Pizza deliziosa / Opéra / Piscine / Pina Colada / Viva Punta Cana/ Sahona Island

Publié dans Moi après moi

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Nymphéas noirs de Michel Bussi

Publié le par mademoisellechristelle

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Ce que dit la quatrième de couv’ : Le jour paraît sur Giverny.

 

Du haut de son moulin, une vieille dame veille, surveille. Le quotidien du village, les cars de touristes… Des silhouettes et des vies. Deux femmes, en particulier, se détachent : l’une, les yeux couleur nymphéas, rêve d’amour et d’évasion ; l’autre, onze ans, ne vit déjà que pour la peinture. Deux femmes qui vont se trouver au cœur d’un tourbillon orageux. Car dans le village de Monet, où chacun est une énigme, où chaque âme a son secret, des drames vont venir diluer les illusions et raviver les blessures du passé…

L’eau claire de la rivière se colore de rose, par petits filets, comme l’éphémère teinte pastel d’un jet d’eau dans lequel on rince un pinceau.

- Non, Neptune !

Au fil du courant, la couleur se dilue, s’accroche au vert des herbes folles qui pendant des berges, à l’ocre des racines des peupliers, des saules. Un subtil dégradé délavé…

J’aime assez

Ce que j’en pense : un polar avec Monet pour toile de fond, quelle bonne idée. Surtout que je me suis complètement laissée berner par l’écriture de Michel Bussi qui m’a baladé du début à la fin du roman. J’ai beau avoir imaginé mille et une issues au roman, la fin m’a laissée bouche bée.

 

Un homme est retrouvé mystérieusement assassiné dans le petit village de Giverny. Personne n’a rien vu. Aucun antécédent ni aucun mobile apparent. Immédiatement, la police mène l’enquête. Mais entre les histoires de sexe, de trafic d’art et les secrets du village, les investigations vont se montrer plus compliquées que prévues.

 

Tout comme dans « Ne lâche pas ma main », j’ai été séduite par l’écriture de Michel Bussi. Le village de Giverny y est décrit telle une toile (de maître) impressionniste dans laquelle le lecteur va se perdre avec délectation. Et en plus de lire, on peut se cultiver car l’histoire regorge d’informations sur Monet et les impressionnistes.

 

Alors, que demander de plus ?

 

Ma note : 4/5

 

Publié dans Littérature

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La normalité c'est quoi ?

Publié le par mademoisellechristelle

J’ai toujours été quelqu’un d’ambitieux dans le sens où je me suis toujours donnée les moyens d’arriver à mes fins. J’ai voulu faire de longues études ? J’ai travaillé pour ça. J’ai voulu être avocat ? J’ai travaillé pour ça. J’ai voulu avoir un CDI ? J’ai travaillé pour ça.

Aujourd’hui, on peut dire que j’ai une vie plutôt réussie : j’ai une famille et des amis que j’adore, j’ai un toit sur la tête, à manger dans mon assiette, je sors, je voyage... Mais il me manque quelque chose, me direz-vous…

Etre en couple. La plupart des gens rencontrent leur moitié avant 30 ans, se marient et font des enfants à la trentaine. C’est en tous cas ce qui s’est passé pour beaucoup de personnes de mon entourage. Et je pensais sincèrement que c’est ce qui m’arriverait aussi. Mais le destin a décidé de me jouer un bien vilain tour…

« Bouleverse le destin », m’a-t-on dit. C’est ce que j’ai fait, rien n’a changé. « Laisse faire les choses et ne force rien », m’a-t-on dit. C’est ce que j’ai fait, rien n’a changé.

Pour la première fois, je me retrouve prise au piège avec moi-même. Quoi que je fasse (ou pas), je n’ai aucune emprise, aucun moyen de bouleverser mon existence comme je l’ai toujours fait. Et dans cette course au bonheur, alors que certains sont bien avancés, j’ai l’impression que je n’ai même pas dépassé la case départ. Et le pire, c’est que je suis impuissante face à cela.

Longtemps, j’ai pensé que la normalité c’était de se marier et d’avoir des enfants avant 30 ans. Mais notre époque change. Aujourd’hui, de plus en plus de couples, que je pensais entrés dans la normalité, se séparent. D’autres au contraire font semblant mais ne s’aiment plus, ne se regardent plus, ne se désirent plus. Bien évidemment, d’autres couples s’aiment encore et ont cette tendresse dans les yeux l’un pour l’autre qui me fait tant envie.

La normalité est bouleversée, le code a changé, les schémas familiaux ne sont plus les mêmes. Alors, je me dis que la normalité, ce n’est peut-être plus être en couple, avoir des enfants et un crédit de 35 ans sur le dos…

La normalité, finalement n’existe plus. Les nouvelles règles consistent aujourd’hui à accepter sa singularité, affronter tant bien que mal les moments difficiles (car c’est dur pour tout le monde) et essayer de trouver un peu de positivité dans tout cela. Car oui, il n’est plus question de normalité pour accéder au bonheur et trouver son équilibre.

Maintenant, j’ai compris et je n’essaye plus de rentrer dans le rang. Je m’accepte dans mon individualité, je continue à interagir sur les évènements de ma vie mais en concentrant mon énergie à me rendre la vie plus belle, telle qu’elle est.

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